Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez-moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée… Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois, on ne trouve pas l’interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer.
Alors ça n’est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie… Je ne suis qu’amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens, aujourd’hui, me disent « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? » , et bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour ce goût donc qui m’a poussé aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi… » (Otis, Astérix Mission Cléopâtre).
Oui, oui.
Même moi, en tant que copywriter en 2026, je m’y retrouve.
Les scribes égyptiens : les premiers copywriters de l’histoire
À l’époque, les scribes n’avaient ni clavier mécanique rétro-éclairé, ni IA, ni Nespresso surexploitée.
Ils avaient juste des papyrus, un calame, et un patron un peu susceptible (coucou Cléopâtre).
Mais leur rôle ?
Mettre les bons mots au bon endroit pour servir la communauté, l’administration, les rois, les dieux et, parfois, l’égo d’un Pharaon.
Exactement ce que fait un copywriter aujourd’hui…
Quand Otis parle du « goût de la chose bien faite », j’entends déjà mes ancêtres professionnels murmurer :
« Oui, jeune padawan, relis encore ta phrase, elle manque d’impact. »
Ce passage d’Astérix Mission Cléopâtre semble être un sketch… mais il décrit parfaitement le métier :
« Des gens qui m’ont tendu la main… les rencontres forgent une destinée… »
Dans le copywriting, tout part effectivement des rencontres :
Et, comme Otis, je pourrais dire :
« Moi, je chante la vie, je danse la vie »
… surtout quand un client me fournit enfin un briefing clair.
(Ça n’arrive pas tous les jours, donc je savoure.)
Otis finit son élan philosophico-poétique par :
« Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don de soi… »
Et quelque part, c’est ce qu’on fait en tant que copywriter :
📍 écouter
📍 comprendre
📍 structurer
📍 mettre en mots ce que les autres pensent sans réussir à l’exprimer
Le copywriting, ce n’est pas juste “écrire”.
C’est traduire l’esprit d’une marque en messages clairs, humains et efficaces.
C’est aider une entreprise à se révéler.
C’est offrir du sens, un style, une voix.
En bref un petit don de soi dans chaque phrase.
Les scribes gravaient des lois, des mythes et des chroniques.
Moi, je grave des landing pages, des pages de ventes, des newsletters, et parfois même des punchlines plus tranchantes qu’un obélisque.
Eux servaient les Pharaons.
Moi, je sers mes clients.
Eux écrivaient pour l’Histoire.
Moi, j’écris pour générer du trafic, des clients et des conversions.
Chacun son époque.
Mais au final ?
Le métier reste le même : choisir les mots qui font avancer le monde (et surtout les ventes pour ma part).
Otis n’aurait peut-être pas parlé d’UX, de CTA ou de taux de conversion…
Mais sa philosophie colle parfaitement à notre quotidien :
Un scribe avec un MacBook, du café et un hébergement OVH.
Un scribe qui ne grave plus la pierre, mais qui aide les entreprises à graver leur présence dans l’esprit de leurs clients.